Articles de presse Weyrich Edition

Ce qu'en dit la Presse

1. Congo 4 trésors

Avec cet ouvrage, la maison d’édition Weyrich joue dans la cour des grands
Le Soir, Eric Burgraff, 13/3/2010

Pays magnifique. S’agissant du Congo, dont on ne nous montre généralement que la misère, le titre du premier ouvrage d’Alain Huart et Chantal Tombu était déjà troublant. Congo. Les quatre trésors, sorti aux éditions Weyrich (Neufchâteau), ne l’est pas moins. Entre poésie, conte et reportage photographique, il ouvre les yeux sur le Congo contemporain. Et lorsque la lune dépose le petit Mwana à la bouche du fleuve Congo pour l’inviter à redécouvrir les 4 trésors du pays, c’est l’ouvrage tout entier qui se transforme en livre de la sagesse.
Ce livre, dont le premier tome avait reçu un très bon accueil dans les milieux autorisés, est une création luxembourgeoise, à ranger dans la collection beaux livres de la maison Weyrich. « Sortir un tel ouvrage au départ de Neufchâteau permet de montrer, qu’à côté de livres régionaux, nous avons aussi la capacité de mettre en œuvre des produits de plus grande envergure. Ça assoit la crédibilité de notre petite maison d’édition. Je travaille depuis deux ans à sortir de la région en matière de production de livre car je ne peux plus me permettre de rester enfermé dans le sud du pays », indique l’éditeur Olivier Weyrich.
Il n’empêche que l’album ne renie pas ses origines. Il est le résultat d’une collaboration étroite entre deux équipes : d’une part l’éditeur et son employé Xavier Rion d’origine africaine, d’autre part le duo d’auteurs. La communication par internet a fait prendre la sauce mais le liant, la petite touche de crème, c’est le voyage au Congo de Xavier Rion : toute la mise en page a été réalisée sur place, dans une symbiose auteur-graphiste-paysage. « Ça m’a permis de m’imprégner du sujet, de sentir la chaleur humaine, de comprendre l’émotion, la sensibilité et de les restituer fidèlement. Il est impossible d’être juste, d’obtenir un tel rendu sans aller là-bas », assure le graphiste.
Etre juste, c’est bien le pari de l’auteur, maître de conférence dans plusieurs universités congolaises. D’origine belge, il est chez lui au Congo, il s’évertue à rendre au peuple congolais foi dans son pays. Il s’évertue à réveiller les consciences : « Il ne sert à rien de regretter l’époque coloniale. Les Belges, singulièrement les francophones, ont un nouveau rôle à jouer là-bas ».

 

2. Le Trou des fées

Des histoires qui se content et se racontent à la veillée
RTBF Ma région, Jean-Pierre Pirson, 04/12/2009


Des histoires qui se content et se racontent à la veillée, venues du fond des âges et qui se pelotonnent dans un coin de la mémoire pour resurgir au moment-où l’on s’y attend le moins, … nous en connaissons tous.
Dominique Zachary, journaliste au Journal L’Avenir du Luxembourg, s’est attelé à les mettre par écrit sous le titre « Le Trou des Fées ». Valérie Dion y a ajouté ses couleurs et sa fantaisie pour les illustrer.

Une belle réédition
En 1997, ce manuscrit a reçu le prix Jean Lebon. Il a été sélectionné par un jury d’adultes et d’enfants d’Athus. En 1998, les Editions Memor en ont tiré la première édition.
En décembre 2009, le tout a pris la forme d’un livre coquet où le professionnalisme des éditions Weyrich va permettre à ces histoires de se colporter de la Gaume aux autres collines.
Dominique Zachary, à propos de ces histoires de Gaume, déclare :  « Elles sont le sel et la fierté de la Gaume. Son identité. Fables et paraboles de la vie, ces contes et légendes charrient tout ce que l’homme possède de plus beau, mais aussi de plus vil en lui : l’engagement, la malice, la cupidité, la tolérance, la bêtise, le courage, le merveilleux, la relativité des choses. Tous, petits et grands, au détour de ces pages et des fines illustrations de Valérie Dion, je vous invite à voyager à la découverte de ces hauts faits aux huit coins de notre Gaume … »

Pour cultiver le rêve
A livre pour rêver tout de suite ou pour l’emporter, les superbes dessins de Valérie Dion coloreront vos images intérieures et enracineront ces récits dans vos cœurs.
Un beau cadeau pour les fêtes si proches. Pour tous les enfants, nos petits et ceux du quartier, du village, de la ville. Pour tous les enfants qui sommeillent dans le cœur de chaque adulte au gré de ses pas.

 

3. L’Ardenne merveilleuse

L’Echo, Philippe Degouy, 17/11/2009

Inutile d’aller bien loin pour découvrir des sites merveilleux peuplés de contes et de légendes. L’Ardenne et ses forêts profondes promettent des rencontres inoubliables. Dévoilées dans cet album publié aux éditions Weyrich.

Voilà un bel album publié fort à propos. L’automne, avec ses lumières magnifiques, permet en effet de redécouvrir nos forêts d’où se dégage une atmosphère si particulière. L’Ardenne merveilleuse publiée aux éditions Weyrich constitue le deuxième volume de la trilogie consacrée à l’âme de l’Ardenne. Rédigé par Jean-Luc Duvivier de Fortemps et  illustré des somptueux clichés de Benjamin Stassen, cet ouvrage invite le lecteur à une ballade surnaturelle au sein du dernier coin sauvage du royaume. Des contrées riches en légendes transmises de génération en génération. Bienvenue au sein d’une Ardenne habitée et peuplée. La forêt n’est que le sas menant à un autre monde, celui de la féerie. Suivons donc les traces des auteurs pour un voyage magique. Tout. Vous saurez tout sur les nutons (des nains ou des lutins) qui peuplaient (ou peuplent ?) l’Ardenne, en bonne entente avec les humains. Autres acteurs de l’imaginaire collectif : les fées, présentes essentiellement dans la vallée de la Semois. Selon une légende, elles se réveilleront à nouveau lorsque les prêtres ne réciteront plus à la messe l’Evangile de Saint Jean. Et si, au cours d’une promenade entre Bouillon et Dohan vous croisez une énorme couleuvre, soyez heureux. Vous avez rencontré la reine des fées. 
Plus terrible, le diable occupe également nos régions. On ne compte plus les roches ou les lieux qui portent son nom. Qui sait, vous l’avez peut-être déjà croisé sur un chemin. Un diable incarné en homme distingué, porteur d’un chapeau et de gants (pour cacher cornes et doigts crochus).
Nombreux sont les sites répertoriés dans l’ouvrage et liés à d’autres habitants d’exception, comme les sorcières, les saints et autre loup-garou.  On se laisse prendre pour ce gentil retour en arrière où chacun retrouve une part de son âme d'enfant. Il faut bien cela pour oublier les tracas de la vie quotidienne.
Le temps passe, les gens trépassent. « Du haut de leurs rochers, les nutons et les fées observent les choses de la civilisation impassiblement.  Et eux, ils demeurent. »
A la fin de la lecture de cet album, on a juste une envie : mettre une tenue adéquate, prendre un appareil photo et plonger au sein de ce monde de l’imaginaire. Avec, qui sait, une rencontre magique à la clé.

 
 
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